Les bureaux de vélo, qui permettent aux utilisateurs de pédaler tout en tapant au clavier, gagnent du terrain comme moyen d'augmenter l'activité physique quotidienne et de réduire les risques pour la santé associés à un mode de vie sédentaire. Ces dernières années, ils sont devenus de plus en plus populaires dans les universités.
Les bureaux à vélo peuvent conduire les étudiants au distributeur automatique
par Béatrice St-Cyr-Leroux, Université de Montréal
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Les bureaux de vélo, qui permettent aux utilisateurs de pédaler tout en tapant au clavier, gagnent du terrain comme moyen d'augmenter l'activité physique quotidienne et de réduire les risques pour la santé associés à un mode de vie sédentaire. Ces dernières années, ils sont devenus de plus en plus populaires dans les universités.
Cependant, la meilleure façon d’utiliser un bureau de cyclisme n’est pas claire. Combien de temps et à quelle intensité les gens doivent-ils faire du vélo pour maximiser les avantages tout en évitant les inconvénients potentiels ?
François Dupont, étudiant au doctorat à l'Université de Montréal, a décidé de se renseigner, sous la direction de Marie-Ève Mathieu, professeure à l'École de kinésiologie et des sciences de l'activité physique de l'UdeM.
Dans une première étude publiée en 2024, Dupont et Mathieu démontraient qu'une activité de faible intensité ne nuisait pas à la concentration et à l'apprentissage ; en fait, cela pourrait légèrement améliorer la fonction cognitive.
Aujourd'hui, dans une nouvelle étude publiée dans l'American Journal of Health Education, les chercheurs examinent si l'intensité du cyclisme pendant une tâche d'apprentissage affecte les choix ultérieurs d'aliments et de boissons des élèves.
Aucun effet sur la prise alimentaire
Au Laboratoire d'activité physique et santé du CEPSUM, le complexe sportif de l'UdeM, 18 étudiants universitaires ont visionné un documentaire de 30 minutes, ont passé un test de type universitaire sur son contenu, puis se sont dirigés vers un buffet à volonté comprenant une trentaine d'aliments différents.
Chaque participant a réalisé cette séquence trois fois, dans un ordre aléatoire, dans trois conditions différentes de visionnage de films : assis, vélo d'intensité légère et vélo d'intensité modérée.
Les chercheurs ont conçu l’étude et formulé leurs hypothèses sur la base de la science du chrono-exercice, qui postule que notre réponse physiologique à l’exercice varie en fonction du moment de l’exercice. C'est un domaine que Mathieu et son laboratoire explorent depuis des années.
"Des études montrent que pendant environ 30 minutes après un exercice d'intensité modérée ou élevée, l'appétit est souvent supprimé en raison de l'inhibition temporaire de la ghréline, l'hormone qui stimule la faim", a expliqué Dupont. "Nous nous attendions donc à ce que les participants mangent moins après un vélo d'intensité modérée."
Cependant, cette hypothèse n'a pas été confirmée par les résultats : le cyclisme à intensité modérée n'a pas réduit la quantité totale de nourriture consommée au buffet suivant la tâche. Ceux qui faisaient du vélo mangeaient globalement à peu près la même quantité que ceux qui restaient assis.
Cependant, lorsque l’exercice était très léger, les élèves avaient tendance à manger environ 20 % de moins.